Photo de famille àl’issue du lancement des travaux de l’atelier
Un atelier de plaidoyer pour une réelle inclusion des Organisations Féminines de la Société Civile pour la prévention et la gestion des catastrophes s’est tenu dans la salle des réunions de la Commune Urbaine de Diffa sous la présidence du Secrétaire Général Adjoint du Gouvernorat, en présence du Secrétaire Général de la Commune Urbaine, de la présidente du Réseau des Organisations Féminines du Bassin du Lac Tchad -RESOF-PRD-BLT-, des directeurs régionaux, des membres des Organisations Féminines de la Société Civile et de plusieurs invités.
A cette occasion, le Secrétaire Général de la Commune Urbaine de Diffa a souhaité la bienvenue aux participants avant de se réjouir du choix de son entité administrative pour abriter la présente session. M. Mahamadou Elhadj a assuré les participants du fort engagement de sa commune aux côtés des femmes battantes réunies dans des organisations bien structurées. « Mon entité administrative entend accompagner ces femmes dans les actions de renforcement de la résilience des femmes aux risques sécuritaires et climatiques », a-t-il indiqué.
Quant à la présidente du Réseau, elle a tout d’abord rappelé que cette session marque la fin d’un processus enclenché il y a deux mois. Cela a permis de recueillir les avis des acteurs clés sur l’inclusion sociale, notamment dans les communautés féminines. Hadjia Aichatou Mounkaila a souligné que cet atelier aura une visibilité accrue sur les défis auxquels les femmes sont confrontées dans la région de Diffa. « Ce projet entend contribuer fortement à une gouvernance inclusive et à une meilleure préparation face aux risques humanitaires et climatiques récurrents », a-t-elle conclu.
Le Secrétaire Général Adjoint du Gouvernorat a salué les efforts des PTF ainsi que de l’équipe de mise en œuvre. M. Gouzae Maman a lancé un appel aux participants à créer un cadre d’échanges francs, constructifs et surtout orientés vers une solution durable. « Cette dynamique sera une opportunité pour asseoir les jalons d’un développement endogène à l’heure de la Refondation », a-t-il conclu.
Mato Adamou, ONEP Diffa
