Alou Moustapha
La présidente du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP) a donné à l’opinion un aperçu clair sur la nouvelle ordonnance n°2025-35 du 22 octobre 2025 abrogeant et remplaçant l’ordonnance n°2023-13 du 11 octobre 2023, portant création d’un Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie.
Les modifications introduites par la révision de l’ordonnance portant création du FSSP renforcent les capacités de financement interne du combat pour la sauvegarde de la patrie et la reconquête de la souveraineté nationale dans lequel le peuple nigérien s’est engagé depuis l’action historique des Forces de défense et de sécurité regroupées au sein du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie du 26 juillet 2023.
Ainsi donc, onze (11) nouvelles mesures de prélèvement institutionnalisé s’ajoutent aux anciennes dans divers secteurs d’activité.
Cette nouvelle ordonnance est une réponse cinglante à tous ceux qui, pour une raison ou une autre, péroraient à longueur de journée, sur le cheval des ondes, ou par voie digitale, sur un prétendu « train de vie de l’Etat » et supputaient sur les avantages de certains responsables de l’Etat.
Cette ordonnance vient également envoyer un message clair et précis à tous ceux qui, sous l’emprise de leur imagination et les effluves de leurs pensées, conjecturaient sur un sujet qu’ils ne maîtrisent pas et dont ils sont loin de maîtriser tous les paramètres, face à l’œil de la caméra, comme le dirait le Général d’Armée Abdourahamane Tiani parlant des « toutologues », ces compatriotes à l’embonpoint bien assortit qui savent tout, connaissent tout ,parlent de tout et finalement de rien.
Enfin, cette ordonnance vient contredire les idées véhiculées à dessein par tous ceux qui se sont délibérément mis en marge de la dynamique de la sauvegarde de la patrie et surtout de la mobilisation des ressources internes à travers les contributions au FSSP à laquelle ils n’ont jamais participé et qui, de jour comme de nuit, partout et toujours, vulgarisaient des idées saugrenues sur la gestion de ces fonds voire sur les responsables du comité de gestion du FSSP.
Au demeurant, depuis la publication de ces nouvelles mesures, des actions de communication visant à saper le moral des populations et les dissuader à participer à cette œuvre historique de mobilisation de ressources internes sont déployées.
Du reste, il est évident que le peuple nigérien ne se laissera point ébranler par les vents contraires à la dynamique de la sauvegarde de la patrie et à la mobilisation des ressources internes à travers le FSSP particulièrement.
Depuis le 26 Juillet 2023, en effet, il est désormais établi qu’il lui revient de prendre en charge la sécurité, la dotation des Forces de défense et de sécurité en matériel ,le développement des secteurs sociaux de base, l’exploitation des potentialités agricoles, la défense des ressources naturelles ,les projets ou programmes pour l’amélioration des conditions de vie des jeunes, des femmes et des autres couches vulnérables, et, pour ce faire, aucun sacrifice ne sera de trop.
C’est pourquoi, dans la discipline, la résilience et la foi en l’avenir, le peuple nigérien, dans un mouvement d’ensemble, comme à l’accoutumée, a décidé de consentir un effort supplémentaire, un effort national pour soutenir l’effort de guerre.
En un mot, notre propre survie d’abord, l’essor du Niger nouveau ensuite et la garantie d’une vie meilleure aux générations futures enfin.
« La lutte que nous menons, nous ne la menons pas pour nous-mêmes, nous la menons pour l’ensemble de nos populations…c’est de la survie de nos pays qu’il s’agit », disait à juste titre le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, à l’endroit des pessimistes, attentistes et hésitants.
Moustapha Alou (ONEP)
